Le premier est de bon sens: la biologie "précède" les signes cliniques. Le second a sa source dans la discipline qu'il a acquise des sciences exactes: de même qu'un physico-chimiste ne peut être ignorant des mathématiques, un médecin ne devrait pas l'être de la biologie et de ses progrès. Le troisième s'est forgé et confirmé à la lecture de la littérature scientifique: la biologie individualisée fonde l'identité d'une personne. Ce faisant, s'est dessiné l'image d'un individu comme un état stationnaire fluctuant et plastique. Cette plasticité étendue étire et relaxe ses fonctions biologiques entre: - la description rigide qu'en font les spécialités médicales ; - la description flexible mais floue des médecines globales. M.D. Juin 2008 |

